Téléconsultation : la France est-elle en retard… ou protège-t-elle une certaine vision du soin ?Invitation – Medaviz Live, mardi 5 mai de 13h à 14h

avril 19, 2026
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Session virtuelle animée par Denise Silber (Basil Strategies)

La téléconsultation est souvent présentée à travers des comparaisons internationales. Et, à première vue, la France semble en retrait. Mais cette lecture mérite d’être nuancée. Selon les pays, on ne mesure ni les mêmes actes, ni les mêmes pratiques, ce qui limite leur portée.


Le développement de la téléconsultation traduit des choix plus profonds sur l’organisation des soins, la responsabilité médicale et la manière dont s’articule le parcours patient. En France, le cadre a été conçu pour intégrer la téléconsultation dans un système coordonné, structuré autour du médecin traitant comme point de référence du suivi, qu’il s’agisse de consultations réalisées en ville ou à l’hôpital.

La téléconsultation est un des cinq actes de télémédecine définis réglementairement en France — aux côtés de la téléexpertise, de la télésurveillance médicale, de la téléassistance médicale et de la régulation médicale. Ce choix limite une expansion rapide, mais il vise à préserver la continuité du suivi et la cohérence du parcours.

C’est là que la tension apparaît.

D’un côté, les attentes en matière d’accès aux soins restent fortes, et le numérique offre des réponses concrètes.
De l’autre, un développement trop rapide peut modifier les équilibres existants, en particulier la structuration du parcours de soins.

La question n’est donc peut-être pas de savoir si la France est en retard, mais ce qu’elle cherche à préserver — et à quel prix.

👉 C’est cette ligne de tension, ainsi que les spécificités de la ville et l’hôpital, que nous explorerons lors du prochain Medaviz Live, avec :

  • Florian Bon (DGOS)
  • Xavier Maurin (Enovacom)



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